Jessica Nasica

Doctorat en physique

Jessica consacre sa thèse de doctorat à la modélisation des premières étapes de nucléation de peptides amyloïdes impliqués dans les maladies neurodégénératives tels qu’Alzheimer, Parkinson ou le diabète de type 2.

Depuis longtemps, Jessica est convaincue de sa vocation de chercheuse. Consciente de la valeur des études supérieures, la doctorante ne les considère pas comme un passage obligé, utile uniquement aux futurs chercheurs.

« Faire une maîtrise ou un doctorat, c’est d’abord acquérir une expertise plus poussée et développer des capacités analytiques, et ce, pour n’importe quelle orientation de carrière », lance-t-elle.

Déjà avancée dans son parcours universitaire, Jessica se trouve d’autant plus près de ses objectifs professionnels grâce à l’excellence de son dossier scolaire. L’étudiante a en effet bénéficié, entre autres, d’une bourse de passage au doctorat, qui lui a permis de faire le saut au troisième cycle après une seule année de maîtrise.

Témoignage de sa grande polyvalence, Jessica a misé sur une branche de la physique appliquée dans ses efforts de thèse : la biophysique. Celle qui a obtenu un baccalauréat en physique et astronomie se consacre aujourd’hui à une science au carrefour de la biochimie, de la physique, de la médecine et de la physiologie.

Bien orientée dans ses travaux, l’étudiante ne tarit pas d’éloges au sujet de son directeur de thèse, Normand Mousseau. Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique numérique de matériaux complexes, l’auteur et vulgarisateur scientifique est « un passionné dont l’énergie et l’implication sont contagieuses. Il laisse place aux initiatives et sait établir une relation de confiance avec ses étudiants », renchérit-elle.

Jessica peut aussi compter sur l’Association des étudiants en physique pour donner vie à l’une de ses autres passions, le chant. Organisatrice de plusieurs événements culturels et scientifiques sur le campus, elle y a déjà présenté sa propre comédie musicale, tout en étant par ailleurs membre de la Troupe de chant populaire de l’UdeM.

« L’association étudiante est l’une des plus actives de l’Université de Montréal, dit-elle. Le Département de physique est une grande famille et nous sommes très fiers de nos programmes d’activités parascolaires. » 

Forte d’un parcours sans fausse note, Jessica souhaite pour les prochaines années poursuivre ses travaux sur les protéines amyloïdes et participer au développement de médicaments aptes à contrer leurs effets adverses.